Association Haute-Marne Enfants du Togo - Mairie, 52500 Corgirnon

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Lu dans la Presse : "Partir comme bénévoles au Togo"

Jeanne et Mathieu, deux jeunes Nancéiens, sont partis cet été au Togo avec l'association Haute-Marne Enfants du Togo. Ils ont apporté des médicaments et donné des cours bénévolement.

"Nous avons voulu joindre l'utile à l'agréable", explique Jeanne, de passage chez André Romano, le président de l'association. L'utile, parce qu'ils ont emporté avec eux un gros sac plein de médicaments et donner des cours dans un collège d'enseignement général. "J'ai enseigné l'anglais et le français à des élèves de 6e et de 5e", précise la jeune femme. L'agréable, parce qu'ils en ont profité pour visiter le Togo et le Burkina Faso. L'association leur a permis d'avoir des contacts là-bas et de savoir où aller. "Nous ne payons pas le voyage de nos bénévoles, nous tenons à ce que l'argent utilisé le soit sur place et exclusivement pour les enfants du Togo", insiste André Romano.

Grande pauvreté

Ce collège, dans lequel Jeanne et Mathieu ont enseigné quinze jours, André Romano l'a financé. C'est là qu'à débuté l'aventure. "Là-bas, j'ai trouvé la plus grande pauvreté, j'ai donc décidé de les aider. J'ai commencé par financer la construction d'un collège, quand j'ai constaté que ce genre d'opération était viable, j'ai lancé l'association Haute-Marne Enfants du Togo", raconte le président. Jeanne et Mathieu sont professeurs stagiaires en 2e année d'IUFM à Nancy. Depuis longtemps, ils voulaient "faire de l'humanitaire", ils ont alors pris contact avec André Romano. "Il y a toujours besoin de bonnes volontés", ajoute-t-il. Après beaucoup de coups de téléphone et d'e-mail, le séjour s'est organisé. Une fois sur place, à Niamtougou, les deux jeunes gens ont fait la connaissance de leurs élèves.

Taxi-brousse sous l'orage

"Là-bas tout est vraiment différent", commente Jeanne, "les enfants sont très respectueux et polis, ils se lèvent quand on les interroge." Au départ un peu timides, les jeunes ont vite accepté leurs professeurs, les parents aussi. "Ils savaient qu'on était là pour les aider et ils nous ont vraiment bien accueillis", poursuit-elle. Après avoir donné des cours pendant quinze jours, ils sont partis à la découverte du Togo et du Burkina Faso. Une expérience inoubliable. "Le taxi-brousse, sous l'orage, quand les gerbes d'eau rentrent dans l'habitacle, c'est impressionnant !" Aujourd'hui, tous deux ont repris le chemin de l'IUFM. Mais cette aventure a laissé des traces. Jeanne envisage de repartir bientôt. "Je pense acquérir de l'expérience en France puis demander mon détachement dans une école française à l'étranger."

Laëtitia Boulanger

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